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vendredi, octobre 22, 2021

Les Inspirées de L’Île: Patricia Copeland

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Angela Lubino
Angela Lubino
Journaliste ExploreVerdunIDS.com Présidente de la Fondation des écoles primaires de l'Île-des-Sœurs Entrepreneure/ Spécialiste en communication et gestion des ressources humaines

Entrevue réalisée par Angela Lubino

L’Île-des-Sœurs est une source d’inspiration pour la plupart des artistes qui y résident. À travers 3 mots-clés illustrant leur parcours créatif et leur attachement à l’île, découvrez au fil des mois, nos insulaires de talent. Pour lancer cette série de portraits, la première esquisse est consacrée à l’artiste peintre Patricia Copeland et son univers teinté d’émotions.

Les Fleurs de Copeland

En 2010, c’est dans la ville de Québec, où elle a vécu pendant plus de 20 ans. Que l’artiste autodidacte franco-canadienne a commencé à peindre. Depuis elle a développé au fil des années trois séries distinctes, dont ses abstractions affichées dans une galerie du Vieux-Québec et à Shanghai.

C’est en 2018 qu’elle entame sa troisième série : Les Fleurs de Copeland, particulièrement réclamée par le grand public. Il s’agit d’une série de toiles illustrant différents champs de fleurs parsemés de bonheur, comme un hommage à la merveilleuse relation tissée entre une mère et sa fille. Et, comme un exutoire au douloureux processus de deuil qu’elle venait d’entamer à la suite du récent décès de sa précieuse maman.

Patricia Copeland

L’École Buissonnière (Série: Fleurs de Copeland, 2020), acrylique 30 x 30 pouces

Pointe-Sud

En 2014, lorsque cette amoureuse de la nature et des grands espaces a dû se rapprocher de Montréal, c’est à l’Île-des-Sœurs, plus particulièrement à la Pointe-Sud, qu’elle a trouvé son havre de bonheur.

Patricia Copeland se sent comblée par « cette nature qui vient chercher quelque chose de profond en nous ». Elle évoque le bonheur de courir sereinement, de marcher le long du fleuve, de rejoindre le « ressourçant » boisé de l’île. Et, l’infini bonheur de créer dans son lumineux atelier avec vue sur le fleuve.

C’est d’ailleurs cette précieuse nature « à portée de main » qui lui a permis de préserver son moral pendant les premières semaines du long confinement occasionné par la pandémie de la COVID-19. « Affectée par le drame vécu par nos aînés et le manque de contact physique avec nos enfants et nos proches, il m’a fallu plus de trois semaines avant de pouvoir retoucher à mes pinceaux ! ».

Copeland 2

Bienfaisante Africa (Série Abstraite, 2020), acrylique 48 x36 pouces

L’amour du Beau

Alors que la pandémie en cours a ralenti de nombreux secteurs de l’économie, Patricia Copeland n’a jamais autant été sollicitée. Tous confinés à la maison, nombreux sont ceux qui ont eu le goût de « donner une belle âme aux murs de leur foyer ». Et, pour le plus grand bonheur de l’artiste, de nouvelles personnes et plusieurs de ses collectionneurs de partout au Québec (et au-delà) ont souhaité s’offrir « ses toiles porte-bonheur ».

Aussi, pour pouvoir mettre en valeur l’envergure et l’énergie de l’ensemble de ses toiles, elle a fait faire une vidéo d’animation à partir d’un décor personnalisé et créé de toutes pièces par ordinateur. Un bijou de technologie réalisé par une firme spécialisée, qu’elle partagera cet automne avec tous ceux qui la suivent sur sa page Facebook  et sur son site web.

— Entrevue réalisée au café-restaurant Gourmand & Co dans lequel vous pourrez en tout temps admirer trois œuvres de Patricia Copeland issues de sa remarquable série, Les Fleurs de Copeland.

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