Les beaux jours sont arrivés, il est temps d’aller jouer dehors ! Ce fut long, trop long, le dernier hiver nous a gardés encabanés, du mois d’octobre au mois de mai. Ce renouveau dans la nature nous fait voir avec émerveillement ses différents attributs. Désormais, plus besoin de s’emmitoufler et de subir le vent, le froid et la neige qui nous frappe au visage. Le corps bien relaxé et les épaules détendues, au gré d’une marche, la nature nous en met plein la vue.

Le printemps, c’est un prélude à la saison estivale. Une sorte d’entrée en matière qui nous pousse à vouloir profiter et extraire chaque petit bonheur, là où ils se trouvent. Dans notre charmante ville nature, la beauté des choses est partout. Les Verdunois et Verdunoises arpentent et piétinent ses différentes artères. Les sourires et les marques de politesse sont toujours agréables lorsqu’ils sont mutuels. Que l’on soit sur la Well ou sur la piste cyclable, le paysage est inspirant et le bien-être des gens se fait sentir.
En roulant cet été avec notre nouveau vélo, ma conjointe et moi comptons bien profiter des multiples routes qui sillonnent le fleuve Saint-Laurent et ses environs. Les oiseaux pêcheurs font la navette entre l’aqueduc et le fleuve Saint-Laurent. Quotidiennement, balbuzard pêcheur, cormoran à aigrettes, bernache, pygargue et grand héron passent au-dessus de nos têtes. Nommez-moi une ville où l’on peut être témoins d’un va-et-vient aviaire aussi diversifié ? Sans parler des parulines bleues, des orioles de Baltimore, des tyrans huppés, et j’en passe.
Avoir pignon sur rue à Verdun, c’est avoir une fenêtre dans une zone écologique contrôlée. Pour décrire encore mieux ce sentiment d’appartenance à la nature, une image vaut mille mots. Par une douce soirée printanière, un pygargue juvénile transperce le ciel de ses immenses ailes. Les bourgeons, en formation dans les arbres, contrastent sur les nuages rosés et, tout au loin, le mont Saint-Bruno. En deuxième photo, notre grand héron national est revenu de sa migration et, déjà, il tient une perchaude à son bec.
Bon été à tous et à toutes !


