David Tardif, un des frères courtiers immobiliers du Groupe Tardif, de la Promenade Wellington, venait de lire ce commentaire en feuilletant une conversation sur Facebook durant le week-end. Évidemment, il ne faut pas croire tout ce qu’on lit sur les réseau sociaux …

« Carole et Alain nous ont confié leur maison. Quelques semaines après la levée des conditions, le courtier des acheteurs m’appelle pour m’informer que les clients ont changé d’idée, qu’ils ne veulent plus acheter cette maison, ont annulé leur demande de prêt et ne seront pas devant le notaire qui a été prévu à la fin du mois d’octobre.»

« À la suite de cet appel, sans aviser les clients, nous avons contacté des avocats pour ce type de situation… afin de préparer la suite des choses et ainsi faire respecter le contrat. Ces frais ont été assumés par notre équipe, évidemment.»

« Une fois les mises en demeure prêtes et l’élaboration du plan de match, j’ai rencontré les clients pour les informer de la situation.»

« Le dossier a été réglé rapidement, on est passé chez le notaire comme prévu dans les jours suivants.»

« Planter des pancartes, ça fait partie de notre travail de courtier et j’en suis fier puisque. C’est souvent le début d’une longue relation avec des gens extraordinaires mais aussi l’aboutissement de plusieurs heures de travail.»

« Merci à tous ces clients extraordinaires qui nous permettent de planter nos pancartes. »