Texte Ahmed Chetioui
L’éducateur spécialisé est un acteur important, notamment dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines. Il participe activement au processus d’intégration sociale, en favorisant l’adaptation de la personne en difficulté. Son champ d’intervention spécifique l’amène à intervenir au quotidien auprès de clientèles diverses, dont les plus vulnérables. Son principal objectif est de favoriser leur développement, le recouvrement de leurs compétences et la reprise de leurs habitudes de vie, afin qu’elles atteignent un niveau d’adaptation optimal.
A la Maison L’Étincelle, les deux éducatrices Niki et Camilla, la première est Iranienne, la seconde Colombienne, œuvrent au bien-être de nos résidents atteints pour la grande majorité de troubles neurocognitifs. Ne sont pas seulement de bonnes professionnelles, mais elles allient intelligence, beauté, empathie et un sens aigu du devoir. Ces deux anges de la miséricorde, dévoués, consacrent une grande partie de leur temps à aider les personnes âgées à vivre avec dignité, respect et autonomie.

Leur approche est non seulement professionnelle, mais également empreinte d’une grande compassion pour les personnes âgées. Elles comprennent les besoins individuels de chaque personne et travaillent avec eux pour trouver des solutions adaptées à leurs besoins. Elles sont toujours prêtes à écouter et à soutenir les personnes âgées qui ont besoin de parler.
Elles sont également très respectueuses des choix de nos résidents et travaillent avec eux pour atteindre leurs objectifs de vie.
Leurs journées sont rythmées par des interventions auprès de notre clientèle. Le matin, une marche dans les rues de notre beau Verdun ; le long de la rue Wellington, maintenant rendue piétonne ; la fin de la marche est toujours récompensée à la table d’une des nombreuses terrasses par une boisson chaude ou froide, selon le désir du résident. Puis retour à la résidence. Après un repos mérité, des activités physiques, soit sur chaise ou le long des corridors de l’unité, s’enchaînent pour ceux qui acceptent d’en faire. Suivi d’un moment de détente au bungalow de l’unité. Puis, les activités adaptées et prévues cette journée, commencent toujours par un atelier intitulé mémoire et réminiscence, en avant-midi. Puis les résidents, au dîner, partagent leur repas avec les éducatrices et les préposés de l’unité prothétique ; après le repas, relaxation et méditation durant 15 minutes. L’après-midi, les résidents participent à des ateliers thérapeutiques, cela peut être de l’art culinaire, de l’art thérapie ou encore de la musicothérapie. Ceci est l’occasion pour les résidents de montrer leurs capacités artistiques et l’éveil de leurs sens.


