Exposition : 16 au 18 octobre, de 11 h 00 à 16 h 00
à La Station de L’Île-des-Sœurs
Créé en 2019, les 6 premières éditions de l’Exposition l’Art à l’Îlemdont été gracieusement accueillies chez Gravel Automobiles de L’Île-des-Sœurs. L’édition 2026 sera présentée à La Station, édifice patrimonial, œuvre de Mies van der Rohe.
Les organisatrices, Liette Monat et Ingrid Vandenhecke, gardent le cap sur leurs objectifs de rapprocher les artistes de la population tout en contribuant de manière tangible à une cause sociale. Elles ont choisi d’offrir aux visiteurs une importante diversité de styles et de médiums avec les œuvres de 31 artistes de Verdun qui ont accepté de présenter leurs toutes récentes créations.
Les artistes peintres exposants donneront 20 % de la vente de leurs œuvres à la banque alimentaire de la Saint-Vincent de Paul, de Verdun.
Suite du texte paru dans notre édition du 5 septembre Voyager autrement
Pour ma conjointe et moi, faire le tour du Mont-Blanc, c’était la parfaite réunion entre un chemin de Compostelle et la randonnée pédestre. Un créneau nouveau était possible. Une voie entre longue randonnée en plein air et défi sportif. Sans oublier cette chaleur humaine autour d’un repas en auberge avec des gens de différentes nationalités.
Nous avions fait toutes nos réservations. Notre rythme allait être agréable. Au total, nous avions prévu 11 étapes, 12 jours de marche et une journée de congé à mi-parcours à Courmayeur, côté italien, dans la célèbre Vallée d’Aoste, célèbre petite localité où furent formés de grands alpinistes.
Débutée le premier juillet à partir des Houches (990m), cette célèbre boucle ceinturant un massif qui culmine à plus de 4800m allait être complétée au bout du 13e jour, au même endroit. Heureusement, ma femme et moi, nous nous étions entraînés. Chaque fin de semaine, nous allions faire une grande randonnée avec un sac à dos plutôt pesant afin de nous habituer à marcher alourdis. Nos bottes furent bien cassées, car les longues descentes dans les lacets, parfois jusqu’à 1000m de dénivelé négatif, ça vous use le bout des orteils.
Durant nos jours de marche, j’apprécie la simplicité de mes journées. Un seul objectif : se rendre au prochain arrêt. La nature m’enveloppant, mes sens sont sous hypnose. Nous croisons et recroisons certains voyageurs qui deviennent par la force des choses plus familiers. Ce soir, serons-nous autour de la même table ou partagerons-nous le même dortoir ? C’est curieux de voir comment les cadences différentes de nos pas, les arrêts qu’on fait, et nos envies divergentes de prendre un verre sur une terrasse à 2400 m ou de s’asseoir pour contempler le paysage ont créé des trajets très asymétriques entre nous. Chacun marchant à son rythme selon sa condition physique. De plus, chacun expérimente cet état primitif de se retrouver seul, bercé par le vent, tanné par le soleil devant le spectacle des plus hautes cimes alpines. Une parenthèse dans une vie bien souvent tumultueuse. Un moment de repos pour le « mental », un pas de recul bienfaisant.
Les points de vue sur le massif sont multiples. Nous nous extirpons des vallées profondes en passant par des cols : col du Bonhomme, col de Saigne, col du Grand Ferret et col de Balme. On y observe et on y apprend à reconnaître le nom des glaciers, certains grands sommets, comme les Grandes Jorasses, le Dolent ou l’Aiguille Verte. Malheureusement, les glaciers qui les enlacent ont bien fondu, comme celui de Bionnassay ou de la Mer de Glace. Les torrents d’eau laiteuse que nous avons traversés témoignent de la fusion des grands glaciers. La neige éternelle qui est déposée au-dessus des éperons et des pics me rassure un peu, mais je me demande bien pour combien de temps encore nous aurons cette blancheur l’été ?
Notre périple nous aura poussés à nous dépasser. Vivant pleinement notre moment présent, un pas à la fois, nous avons démontré beaucoup de persévérance et, devant l’inévitable parfois, nous fûmes capables de courage. Ma femme, ma belle-sœur et moi, nous sommes encore un peu surpris de notre accomplissement. C’est vrai que le sac était lourd ! La montagne reste un lieu privilégié pour se ressourcer. Comme le disait le grand alpiniste et premier homme à atteindre le sommet de l’Everest, Edmund Hillary :
« Ce n’est pas la montagne que nous conquérons, mais nous-mêmes »
Savez-vous qu’en 2022, 24, 44% des électeurs ont voté par anticipation.? Savez-vous qu’en 2022, un Québécois sur 3 n’a pas voté?
La Une des journaux télévisés, La Une des grands quotidiens, des débats, des rencontres électorales…On a tout entendu : ce que les chefs de parti ont dit, promis, omis. Des millions, des milliards en promesses. Ils ne nous ont pas épargné. Mesdames et messieurs, la période électorale achève… il est plus que temps diront certains!
Le compte à rebours est commencé. Citoyens de Verdun, nous sommes appelés aux urnes le 5 octobre prochain pour choisir la personne qui nous représentera à l’Assemblée nationale.
Vote par anticipation
Pas besoin d’attendre au dernier moment pour voter et vous n’avez plus besoin d’avoir une bonne raison pour voter avant le 5 octobre. Le vote par anticipation aura lieu les 27 et 28 septembre, de 9 h 30 à 20 h. L’adresse du bureau de vote par anticipation figure sur l’avis d’inscription reçu par la poste.
Le jour du vote
Pour ceux qui préfèrent voter le jour même, les bureaux seront ouverts le lundi 5 octobre, de 9 h 30 à 20 h. Élections Québec prévoit davantage de personnel électoral et de lieux de vote pour accueillir les électrices et les électeurs.
D’autres possibilités sont également offertes aux personnes pour qui ces dates ne conviennent pas. Il est notamment possible de voter au bureau de la directrice ou du directeur du scrutin les 25 et 26 septembre, ainsi que les 29 et 30 septembre et le 1er octobre, selon les heures prévues. Ou voter?
Avant de vous déplacer, mieux vaut vérifier son inscription sur la liste électorale ainsi que l’adresse et les heures de son bureau de vote. Une fois ces quelques détails réglés, il ne reste plus qu’à prendre part au scrutin.
Vérifiez votre inscription dès maintenant, en ligne ou sur votre avis d’inscription. Si votre nom n’est pas inscrit ou si vous constatez une erreur, vous avez jusqu’au 1er octobre 2026 à 14 h pour corriger la situation. Après, il sera trop tard.
Aux branches que l’air rouille et que le gel mordore, Comme par un prodige inouï du soleil, Avec plus de langueur et plus de charme encore, Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.
Dans sa corbeille d’or, août cueillit les dernières : Les pétales de pourpre ont jonché le gazon. Mais voici que, soudain, les touffes printanières Embaument les matins de l’arrière-saison.
Les bosquets sont ravis, le ciel même s’étonne De voir, sur le rosier qui ne veut pas mourir, Malgré le vent, la pluie et le givre d’automne, Les boutons, tout gonflés d’un sang rouge, fleurir.
En ces fleurs que le soir mélancolique étale, C’est l’âme des printemps fanés qui, pour un jour, Remonte, et de corolle en corolle s’exhale, Comme soupirs de rêve et sourires d’amour.
Tardives floraisons du jardin qui décline, Vous avez la douceur exquise et le parfum Des anciens souvenirs, si doux, malgré l’épine De l’illusion morte et du bonheur défunt.
En 1995, La Presse nous parlait des vestiges du Site LeBer à L’Île-des-Sœurs. Saviez-vous que dès 1969 une équipe du Musée royal de l’Ontario y organisait une première opération de recherches archéologiques.
Avec le projet du nouveau pont Samuel-De Champlain, qui fut ouvert à la circulation en juillet 2019, et la construction de nouvelles tours d’habitation, l’emplacement du Site LeBer a dû être transformé.
Cependant, si l’histoire du Site vous intéresse particulièrement la Direction du patrimoine de Montréal a réalisé un document titré « Le domaine agricole d’un marchand au XVIIe et XVIIIe siècles. Le Site LeBer à l’île des Soeurs ». Une copie de ce document est disponible, pour consultation sur place, lors de votre visite à la Salle Canadiana de la SHGV.
Source : La Presse 23 septembre 1995
Photos : La Presse, BAnQ
Équipe d’archéologues effectuant des fouilles au Site LeBer en juillet 1969 SHG 12-047
Localisation du Site LeBer paru dans La Presse, en 1995 SHG 12-137
Document traitant des fouilles au Site LeBer SHG 14-024
Je n’avais jamais fait de musique de ma vie. Il y a trois ans, j’ai pris un saxophone alto entre les mains pour la toute première fois, sans note, sans repère, sans la moindre idée de ce que je faisais. Aujourd’hui, je fais partie du groupe Largo de l’Harmonie Nouveaux Horizons de Montréal (HNHM), qui répète chaque jeudi soir à la Ressource Notre-Dame-de-la-Paix/Maison L’Étincelle. Et je peux vous dire que se lancer là-dedans reste l’une des meilleures décisions que j’ai prises depuis longtemps.
Depuis l’année dernière, la Ressource Notre-Dame-de-la-Paix/ Maison L’Étincelle prête ses murs aux répétitions de HNHM. Entre 18 h et 21 h le jeudi, l’endroit se transforme : des ados qui apprivoisent leur tout premier instrument y côtoient des adultes qui, comme moi, découvrent la musique sur le tard, sans aucun passé musical derrière eux. Flûtes, clarinettes, trompettes, trombones, cors et percussions s’accordent tant bien que mal, et c’est justement ce petit désordre attachant qui fait tout le charme de la soirée et le bonheur de nos Résidents, même si certains, mélomanes dans l’âme, se plaignent parfois de nos petites fausses notes, mais ils profitent de nos concerts lorsque les trois niveaux se réunissent, ainsi le 26 juillet au soir, ils ont pu assister à un concert qui a enchanté leurs sens et retardé l’heure du coucher.
Ce qui m’a convaincu de rester, c’est l’absence totale de pression. Pas d’audition, pas de niveau minimal, pas de jugement quand une note dérape. On avance à son rythme à travers quatre paliers, chacun pensé pour l’étape où l’on se trouve.
L’Initiation accueille celles et ceux qui ne savent ni lire la musique ni jouer d’un instrument : on y apprend les bases, avec beaucoup de soutien individuel et zéro prérequis, sinon l’envie d’essayer.
Le Largo, mon groupe, reçoit les musiciennes et musiciens qui ont déjà une base, lire quelques rythmes simples, tenir une note stable, et qui veulent apprendre à jouer ensemble : suivre un chef, tenir sa partition au milieu de celle des autres, développer son souffle.
L’Adagio s’adresse à celles et ceux qui maîtrisent déjà ces fondements et qui préparent leurs pièces à la maison pour consacrer les répétitions à la musicalité et au jeu collectif.
Et l’Allegro, le niveau le plus avancé, réunit des musiciens qui arrivent en répétition avec leurs partitions déjà en main, pour se concentrer sur la finesse de l’interprétation et les rythmes plus complexes. Bref, il y a une place pour tout le monde, peu importe d’où l’on part. Dans mon quotidien, où tout se mesure et s’évalue, ces trois heures par semaine sont devenues un vrai bol d’air.
Ne vous fiez pas non plus à l’ambiance décontractée : HNHM collabore avec l’UQAM, l’Université McGill, la Fédération des harmonies et orchestres symphoniques du Québec et la Canadian Band Association. Du sérieux, donc, mais du sérieux qui se porte avec le sourire et Verdun a maintenant sa place bien à elle dans cette aventure montréalaise.
Les inscriptions pour la session d’automne sont ouvertes : si l’envie vous prend de rejoindre notre groupe du jeudi soir, ou n’importe lequel des quatre, écrivez à info@nhmontreal.com ou composez le 450 672-7897. Et si vous croisez un voisin qui rentre chez lui avec un étui à saxophone alto un jeudi soir, c’est peut-être moi.
À Verdun, la musique ne fait plus que passer dans le quartier. Elle y a pris racine, une gamme à la fois.
(dernier texte d’une série de trois du voyage de notre collaborateur, Jean-Guy Marceau.
Je quitte les Pouilles en empruntant une autoroute périlleuse, entre les eaux bleues de l’Adriatique et les reflets chauds de la Méditerranée. Je traverse une Italie pleine de contrastes et de surprises. Un trajet très montagneux offrant un paysage haut en couleur. Des dépassements audacieux où les conducteurs semblent considérer la limite de vitesse comme une simple suggestion décorative.
Naples surgit, je remets la voiture avec un large sourire, pas question que je conduise dix minutes de plus dans cette ville énergique et débordante. Des centaines de scooters qui passent et se garent un peu partout.
Il faut rester vigilants même en marchant sous les 40 degrés. Une canicule à travers toute l’Italie. Pourquoi pas! Naples et Rome, deux villes délicieusement attachantes et différentes. Naples est une ville volcanique, bruyante, pas très propre et passionnée. Elle considère Rome comme une cousine prétentieuse venue diner sans apporter le dessert. De son côté, Rome, la majestueuse capitale, coiffée de monuments antiques, de cathédrales imposantes, de fontaines hallucinantes, de parcs verdoyants, est convaincue d’être LA plus importante ville d’Italie.
Entre ces deux cités mythiques plane une rivalité ancienne, aussi vieille que les ruines romaines, pourtant désormais si tranquilles, elles ont déjà tout dit. Rome possède le Colisée où se battaient les gladiateurs autrefois devant des milliers de spectateurs et un Néron tyrannique qui baissait le pouce (trop souvent). Parlez-en à Russell Crowe.
De son côté Naples se gonfle la poitrine avec son stade Diego-Armando- Maradona, où les supporters, dit-on, hurlent avec une ferveur qui ferait trembler les empereurs. À Rome, j’ai admiré discrètement les vestiges, à Naples, j’ai surtout admiré la capacité des résidents à garer leur voiture dans un espace grand comme une boite à chaussures.
Ici, à Naples, les Napolitains considèrent les embouteillages comme une forme de conversation collective avec toutes les couleurs qui viennent avec. J’ai remarqué que les Romains se déplacent dans les bouchons avec une sorte d’élégance s’accrochant à leur téléphone, comme à une bouée de secours. Ils soupirent et s’exécutent, un coup de klaxon signifie Buongiorno, deux coups signifient attention et une longue série signifie que quelqu’un a probablement découvert une place de stationnement libre.
Côté bouffe, je considère que Rome défend fièrement ses pâtes carbonara, crémeuses et sérieuses comme un Vendredi saint. Naples ne jure qu’avec sa pizza légendaire, ronde, généreuse et si délicieuse. J’ai eu un faible pour la pizza Margherita… un délice ! Naples, c’est aussi la ville des familles, en m’y promenant, je découvre des balcons animés, des vêtements qui sèchent aux fenêtres, des cafés bondés et uniques, des grands-mères (nonnas) qui pourraient nourrir toute ma meute et plus encore, avec trois tomates et un morceau de fromage.
Naples, c’est la vie à l’italienne. La vraie vie, les cris et les rires. Rome est la ville des papes, des empereurs et des touristes qui prennent tous la même photo du Panthéon. Un musée à ciel ouvert, berceau d’une grande civilisation. À tous les coins de rue je me cogne à l’HISTOIRE, fasciné et surpris comme si j’avais huit ans devant un pouding chômeur. À Naples, on visite le petit resto familial, souvent sans réservation, mais avec l’obligation de reprendre une portion et de trinquer avec le proprio.
En quittant Naples vers Rome en TGV, je sais ce qui m’attend et je sais ce que je quitte. Ces derniers jours m’ont fait vivre de belles histoires, accompagné de ma ruche. Je conserve jalousement de magnifiques souvenirs qu’ensemble nous avons créés dans la chaleur intense, dans la foule envahissante et dans l’immense beauté de ce pays.
Soirée portes ouvertes sur la modernisation de la réglementation d’urbanisme
M. Mimeault
Photos : Archives
Ouf.. Une soirée portes ouvertes sur la modernisation de la réglementation d’urbanisme? On a déjà vu invitation plus alléchante… Pourtant, elle s’adresse à vous, citoyens qui avez un fort sentiment d’appartenance à votre coin de pays et qui souhaitez y vivre longtemps!
Vous aimez votre Verdun? Logement, environnement, mobilité, protection du patrimoine et qualité de vie sont des sujets sur lesquels vous avez une vision? Une opinion? Des préoccupations? Vous êtes la clientèle cible pour participer à l’une des deux soirées préparées par l’arrondissement Verdun qui s’apprête à revoir ses règles d’urbanisme.
Aujourd’hui pour demain!
« Le Verdun de demain se dessine aujourd’hui. Les choix que nous ferons en matière de logement, de mobilité, d’espaces verts et de qualité des milieux de vie auront des impacts durables sur notre communauté. J’invite les citoyennes et citoyens à participer à cette conversation importante afin que l’avenir de notre territoire reflète les aspirations de celles et de ceux qui y vivent », souligne la mairesse de l’arrondissement, Céline-Audrey Beauregard.
Dans le cadre de cette démarche, deux soirées portes ouvertes vous permettront aux de prendre connaissance des orientations envisagées et d’échanger directement avec les équipes de l’arrondissement. Ces soirées se veulent conviviales : aucune présentation formelle n’est prévue. Vous arrivez à l’heure qui vous convient entre 17 h et 19 h 30. Vous pourrez circuler entre les kiosques, poser vos questions et faire part de vos préoccupations aux conseillers en aménagement.
Dates de rencontre :
Le jeudi 24 septembre, de 17 h à 20 h, à la mairie d’arrondissement, 4555, rue de Verdun
Le jeudi 15 octobre, de 17 h à 20 h, au Centre communautaire Elgar, 260, rue Elgar
Trois kiosques thématiques permettront d’aborder les principaux enjeux qui guideront l’élaboration de la future réglementation.
Façonner nos quartiers de demain
Intensification urbaine, logement et milieux de vie
Agir pour la transition écologique
Mobilité durable, verdissement et résilience
Protéger et mettre en valeur l’identité de Verdun
Patrimoine, paysages et repères emblématiques
Un espace jeunesse sera aménagé afin de permettre aux familles de participer à la démarche.
Dix ans, ça se fête en grand! Le Grand Potager et Hamidou Horticulture vous invitent à célébrer leur double anniversaire le samedi 26 septembre, alors que les serres municipales se transformeront en véritable lieu de fête à l’occasion de la Fête des Récoltes.
Depuis 2016, le Grand Potager a fait pousser bien plus que des légumes. Né avec l’ambition de valoriser les serres municipales inutilisées ( elles avaient perdu leur vocation première dans les années 80) et de créer un lieu consacré à la sécurité alimentaire, à la biodiversité et à l’agriculture urbaine, l’organisme accueille aujourd’hui plus de 20 membres. Au fil des ans, plus de 50 projets québécois y ont pris racine, grandi et évolué.
Cette année, l’espace de production extérieur a même doublé. Une croissance qui mérite certainement d’être soulignée… et célébrée!
De 10 h à 17 h, la Fête des Récoltes vous permettra de découvrir les projets des membres du Grand Potager, tout en profitant de kiosques d’agriculture urbaine, de produits locaux et naturels, d’artisanat, d’une buvette ainsi que de différentes animations et activités.
Au programme :
À 13 h, Renature Montréal proposera une marche consacrée à la découverte de la biodiversité qui entoure les serres.
À 14 h, Pea Jay animera un atelier d’initiation aux grands principes de la permaculture. (L’inscription se fait par l’entremise de l’événement Facebook du Grand Potager)
À 17h, la fête se poursuivra avec un 5 à 7 tout spécial pour marquer ce dixième anniversaire. Musique, buvette, bouchées mettant à l’honneur les produits d’Hamidou Horticulture et quelques discours sont prévus.
A 18 h, un panel réunissant trois membres du Grand Potager se penchera sur une question qui concerne l’avenir de nos villes : « Comment nourrir la ville de demain? »
Et puisque dix ans, ça se célèbre avec un peu de fantaisie, quelques surprises devraient également être au rendez-vous.
L’événement se déroulera au Grand Potager, situé au 7000, boulevard LaSalle, dans les serres municipales de Verdun. En cas de pluie, la Fête des Récoltes sera reportée au dimanche 27 septembre.
Pour les entreprises, artisans et créateurs qui souhaitent participer à la fête en tant qu’exposants, des kiosques sont disponibles au coût de 75 $ pour la journée. Il suffit d’écrire à services@grandpotager.org pour obtenir les détails.
Une décennie après sa création, le Grand Potager peut donc regarder le chemin parcouru avec fierté. Et surtout, prendre le temps de récolter les fruits de dix années consacrées à l’agriculture urbaine, à la biodiversité et au partage avec la communauté.
Comme il se décrit si bien, Paul Roux n’est pas un touriste, il est un voyageur.
C’est aux éditions La Presse que Paul Roux a publié son premier ouvrage, en 1997 : Le lexique des difficultés du français dans les médias, rebaptisé Le Lexique par l’éditeur, qui trouvait le titre original trop long. Plus de 10 000 exemplaires furent imprimés et distribués à l’époque.
Fort de son expérience de près de 50 ans comme journaliste au journal Le Soleil et à La Presse, Paul Roux ne s’est pas concentré sur un créneau en particulier. C’est un touche-à-tout, comme il se plaît à dire.
Il est probablement le seul journaliste à avoir débuté comme critique de cinéma, être passé, par exemple, par la couverture de l’Omnium d’Australie au tennis, et avoir terminé comme blogueur. Dans les faits, il a surtout occupé des postes de responsabilité, comme chef de pupitre, chef de production ou répartiteur.
Retraité, il se consacre aux voyages et à… l’écriture.
Souvenirs d’Europe est son septième livre publié, et le deuxième consacré à l’art de voyager, selon lui.
Il est parti vingt mois sur les routes de l’Amérique du Nord en caravaning avec son épouse, puis a publié, en 2024, Deux itinérants en Mercedes — « itinérant » désignant, au sens large, une personne sans domicile fixe, selon la définition de l’Office québécois de la langue française (OQLF).
Souvenirs d’Europe, qui sera officiellement lancé lors de l’événement Les Auteurs débarquent à l’Île, le 18 octobre prochain, au Centre Elgar de l’Île-des-Sœurs, va dans la même direction que son expérience en caravaning.
D’un ton léger et bon enfant, il raconte une façon de voyager bien personnelle. Il ne visite pas ces pays, il y vit, du moins le temps de son voyage, jusqu’à en apprendre la langue locale. Il avoue, bien humblement, toujours avoir de la difficulté à distinguer l’italien de l’espagnol, dont plusieurs mots sont quasi identiques.
Ce livre raconte les aventures d’un voyageur qui s’est rendu, à partir de 2007, en Italie, en France, en Suisse et en Allemagne (ce dernier pays n’étant pas couvert dans l’ouvrage). Il y relate ses expériences avec humour, jusqu’à sa mésaventure pendant la crise de la COVID-19, alors qu’il était confiné dans sa chambre d’hôtel en Espagne.
Structuré avec habileté en années, puis en carnets de notes, ce livre sans prétention se lit avec plaisir et inspire une autre façon de voyager.
Venez chercher votre exemplaire (dédicacé, si vous le voulez, par l’auteur) le 18 octobre prochain au Centre Elgar, alors que Paul Roux sera présent avec tous ses livres.